Evénement au Tome 47 – vendredi 27/05 dès 18h – Manuele Fior et Andrea Ferraris amènent la dolce vita à la librairie

Nous avons accueilli il y a quelques mois Andrea Ferraris pour la parution de son excellente BD Churubusco. Vous avez été nombreux à ne pas avoir pu venir au Tome 47 ce soir là. Dommage au vu de la beauté de ses dédicaces et de la générosité de cet auteur. Une fois n’est pas coutume nous vous proposons une séance de rattrapage pour une soirée italienne : Andrea Ferraris revient en nous amenant en prime son ami Manuele Fior, auteur entre autre de cinq mille kilomètres par seconde, prix du meilleur album à Angoulème en 2011. Oui, c’est du lourd !!!

vendredi 27 mai – 18h

Cinq mille kilomètres par seconde
9782889230358
éditions Atrabile

cinq mille kilomètres par seconde a propulsé dès sa parution Manuele Fior parmi les auteurs de bande dessinée de tout premier plan. A l’instar de Jules et Jim, Manuel Fior a renouvelé le genre de la fresque amoureuse par une narration très audacieuse notamment grâce à un traitement des couleurs habile, évoluant en fonction de la progression des personnages dans le temps et l’espace. Il s’en dégage une douceur et une poésie très personnelle faisant de cette bande dessinée l’une des plus intéressantes de ces cinq dernières années. « Un classique » à avoir dans toute bonne bibliothèque.

L’histoire d’amour entre Piero et Lucia, que l’on retrouve à différents moments de leur vie dans Cinq mille kilomètres par seconde, se présente comme le portrait d’une génération; celle qui, instable et sans repère, se trouve aujourd’hui dans la trentaine. Séduite par des milliers de modèles de vie possibles, elle ne sait  en trouver un qui lui convienne. En le cherchant, elle s’aventure dans le monde, emprunte des nouveaux chemins, et s’égare. L’amour, idéalisé par l’éloignement, trompé par l’illusion de moyens de communication de plus en plus rapides, se transforme, s’épuise, et révèle alors la cruauté de son visage. Sous des auspices intimistes, Cinq mille kilomètres par seconde est un ouvrage ambitieux qui nous promène dans le monde et dans le temps. Cette fresque introspective est illuminée par les aquarelles à couper le souffle d’un Manuele Fior qui atteint ici une maturité graphique impressionnante. Prix du Meilleur Album au Festival d’Angoulême en 2011.


Churubusco

Andrea Ferraris
éditions Rakham : http://www.editions-rackham.com/
9782878271942

An 1847. Résolus à s’emparer de la Californie, les États-Unis déclarent la guerre au Mexique et en envahissent le territoire. Dans les rangs de l’armée occupante, un bataillon entier – le Saint-Patrick – prend la décision de déserter. Les hommes du Saint-Patrick – tous des immigrés irlandais, espagnols et polonais – ne supportent plus les discriminations, les violences et les exactions de leurs officiers yankees. Désormais, dans cette guerre meurtrière et injuste, ils vont se battre aux côtés des mexicains. Ils sont devenus les San Patricios.
Dans la colonne yankee qui sans relâche poursuit les déserteurs, chevauche Rizzo, un jeune sicilien. Arrivé au Nouveau Monde dans un bateau chargé d’hommes et de femmes fuyant la faim et la misère, Rizzo s’est enrôlé en échange d’une promesse d’obtenir la citoyenneté et un lopin de terre. Devant le village de Churubusco, dernier rempart des rebelles, Rizzo va devoir choisir de quel côté se ranger.
Churubusco surgit des plis – réels et imaginaires – de l’Histoire pour raconter la fin héroïque de l’impossible rêve de liberté des San Patricios. Le récit d’Andrea Ferraris – pétri de poussière et de sang – nous rappelle à chaque page que se dresser contre les abus et l’oppression est juste et nécessaire. Quel qu’en soit le prix à payer.

Où sommes-nous ?


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Le plus simple pour venir au Tome 47 de Paris reste le RER C. Attention, bien vérifier que la gare de Virty est desservie (« Mona » ou « ROMI »). Descendre à l’arrêt « Vitry-sur-Seine ». Après il y a 15mn de marche à pied : remonter toute la rue Paul Vaillant Couturier ; au bout traverser le boulevard et prendre la rue pavée : avenue guy môquet) – nous sommes au 47. Possibilité aussi de prendre le bus 180 à la sortie du RER (descendre à Eglise de Vitry-sur-Seine) : en face de l’église prendre la rue Danielle Casanova, puis 1ère à droite : avenue Guy Môquet..

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