Evénement – dédicace : les grands Maîtres s’invitent au Tome 47 le vendredi 13 mars dès 18h

Rencontre exceptionnelle à domicile !!! Attention, il n’y aura pas de match retour

Dédicace
Yomgui Dumont vs Benjamin Bozonnet
Toulouse-Lautrec vs Goya
vendredi 13 mars – 18h

A l’occasion du lancement de la nouvelle collection des éditions Glénat consacrée aux Maîtres de la peinture, le Tome 47 reçoit avec plaisir le dessinateur vitriot et pilier de la librairie, Yomgui Dumont pour un album sur Toulouse-Lautrec et le dessinateur et ami Benjamin Bozonnet pour un album consacré à Goya ; tous deux scénarisés par le scénariste/romancier Olivier Bleys.

Que le match commence !

Tout savoir sur la collection :

http://www.wmaker.net/fournoldavid/Les-Grands-Peintres-Goya-Toulouse-Lautrec-et-Jan-Van-Eyck_a1973.html

En savoir plus :

Benjamin Bozonnet :
Goya

http://www.benjaminbozonnet.com/

L’espoir nourrit le désespoir
Début 1819, Francisco de Goya, atteint de surdité, emménage dans une nouvelle propriété, la Quinta Del Sordo, en compagnie de l’un de ses modèles, Leocadia Weiss, et de sa fille, Rosario. Au premier abord terrifiée par le vieux peintre et la noirceur de ses tableaux, la jeune fille demeure fascinée par sa capacité à engendrer des univers entiers à la seule force de ses pinceaux. De son côté, Goya s’émerveille de la vitalité de l’enfant qui lui permet de surmonter sa solitude et sa mélancolie. Une véritable complicité s’installe entre ces deux êtres que tout oppose… Mais, peu à peu, Rosario s’étiole, se dessèche. Goya la croit alors atteinte du désespoir qui le ronge. Il s’accuse de l’avoir contaminée. Le tableau Saturne dévorant l’un de ses enfants est peint sous cette influence…

Né en 1974 à Lyon, Benjamin Bozonnet commence ses études artistiques à l’école Boulle en 1990 puis, choisissant la peinture comme médium de prédilection, il rentre aux Beaux-Arts de Paris, d’où il sort félicité et diplômé en 1999. Entretemps, il achève une maîtrise d’arts plastiques à Paris I sur les processus de création.
Depuis 2000, multipliant les expositions ou les résidences en France et à l’étranger, il développe sur toile ses rêveries picturales. Au gré des collaborations, son monde s’incarne également sous différentes facettes imprimées : des albums de bande dessinée comme des carnets de voyage.

Yomgui Dumont :
Toulouse-Lautrec

http://yomguidumont.ultra-book.com/

Art, débauche et enlèvements… Bienvenue à Montmartre !
À la fin du XIXe siècle, Montmartre est un quartier interlope. Un quartier où les bourgeoises viennent s’encanailler auprès des voyous et des filles de mauvaise vie ; où les vols et les bagarres sont fréquents, alors que la police des mœurs fait des descentes régulières dans les établissements mal famés. C’est là, dans les salles enfumées des bals, que Toulouse-Lautrec gagne sa réputation de peintre du vice et des bas-fonds… Mais au début de l’année 1895, une sordide affaire secoue le milieu de la nuit montmartroise : des jeunes femmes de bonne famille disparaissent, sans témoins… Très vite, les soupçons se concentrent sur l’entourage de Toulouse-Lautrec, que les mœurs peuvent facilement impliquer dans un rapt. Des individus qui figurent tous sur les tableaux du peintre, où les silhouettes des récentes disparues semblent se dessiner en arrière-plan…

Yomgui DUMONT est né en 1974 en banlieue parisienne. Après des études d’Arts Appliqués, il travaille partout où il peut manier souris et crayon : dessin animé, multimédia, publicité, presse, édition…
Aujourd’hui, ses principales activités restent toutefois la bande dessinée et l’illustration pour la presse jeunesse.
Pour le magazine Okapi, il écrit et dessine Raph’ & Potétoz, une ado ultra-urbaine un rien râleuse et son chien gouailleur-gaffeur exilés à la campagne, planches compilées en album par la suite chez Glénat dans Tchô ! la collec…
En 2010, il crée avec Olivier Bleys la série en trois tomes Chambres Noires pour les éditions Vents d’Ouest, une aventure fantastique, sombre et drôle à la fois dans le Paris du XIXème siècle et dont le premier volume a fait partie de la sélection-jeunesse du Festival International de la BD d’Angoulême 2011.
Aujourd’hui, il illustre aussi la série jeunesse L’école de PAN, écrite par Maëlle Fierpied, éditée en roman chez Milan et publiée en bande dessinée dans le mensuel Moi, je lis.
Parallèlement, il a enseigné pendant plus de 10 ans l’illustration dans un lycée d’Arts Graphiques l’école Corvisart à Paris.

Laisser un commentaire


Translate »
%d blogueurs aiment cette page :